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Présentation

Kilat “fait de la peinture” depuis 1980.

Jusqu’en 85, il « graffite » ses personnages sur les murs en béton urbains de Bordeaux, Paris, Toulouse, Montpelier, Marseille, Barcelone…

Cofondateur du groupe « Les inflamables » – Groupe légendaire d’origine Bordelaise qui réussit à se faire une sulfureuse réputation internationale grâce à ses actions artivistes vandales contre les grandes institutions de l’art contemporain. (CAPC – FIAC – Biennale de Venise – Biennale de Lyon – Palais de Tokyo etc…)

Kilat reprend la peinture en solo en 2005.

Depuis 2013,

Kilat développe deux thèmes principaux qui s’irriguent mutuellement : l’environnement et les faits sociétaux. Son engagement est hautement politisé, au sens primitif, non dévoyé, de ce terme, ce qui lui fait déclarer : « Il ne suffit pas de pratiquer un art aujourd’hui pour être un artiste contemporain, il faut vivre avec son temps, être l’écho de son époque. »

Il revendique donc sa liberté d’expression et s’attache à dénoncer la stupidité et l’irresponsabilité de nos contemporains qui mènent la société vers un inéluctable suicide. Pour ce faire, il choisit un langage simple, percutant et immédiatement lisible. Il peint, sur de grandes bâches en PVC blanches badigeonnées de fonds colorés, des symboles et des motifs simplifiés mi-insectes, mi-robots qui peuvent évoquer, en première lecture, les personnages fil-de-fer de Keith Haring… mais, en y regardant mieux, l’univers de kilat est tout à fait singulier.
Rien n’échappe à son acuité ravageuse : les naufrages de bateaux de migrants, les bombardements de civils innocents, les excès de l’art contemporain, la déshumanisation des rapports humains, l’extinction des espèces, la déforestation, la pollution, l’oppression des femmes…

La peinture singulière et engagée de Kilat repose sur un savant décalage entre ses personnages au graphisme naïf et son humour corrosif. Il trouve l’inspiration dans l’actualité contemporaine mais il la détourne pour créer des oeuvres universelles.